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Gérald Bertin est Directeur de la région BNI Manche, gère en tout 7 Groupes et 162 Membres. Il nous confie sa vision concernant la fermeture des Groupes en été…

Quelle est votre politique concernant la fermeture des Groupes en été ?

Après une présence ou suppléance obligatoire les premières années, je préconise maintenant 3 semaines de mise en "férié" en août.

Pourquoi ce choix ?

Pour respecter le rythme de vie des entrepreneurs et leur permettre de faire une coupure en famille.

Quels sont les résultats que vous constatez concernant cette pratique ?

Cette souplesse est peut-être en partie à l'origine du bon taux de stabilité de la région.

Quelle est la réaction des Membres ?

Ils trouvent que c'est bien de lâcher du lest !

Que conseillez-vous aux Membres et Directeurs Consultant qui partent en vacances ? (networking, suppléance, …)

De profiter de la coupure pour faire le plein d'énergie et revenir en pleine forme pour la fin août.

Un dernier mot pour les Directeurs Consultant ?

Même si 3 à 4 réunions peuvent être mises en "férié" au mois d'août, maintenez les réunions pendant l'été pour les Membres qui souhaitent continuer à profiter de la méthode, notamment avec des Tête-à-Tête structurés.

Gérald BERTIN

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Site web de la région BNI Manche

Gerald Bertin Manche

Antoine Audebert, Directeur Régional BNI, accompagne 8 Groupes en Corrèze et 7 entre l’Indre et le Cher. Il a instauré depuis trois ans un système bien particulier pour gérer les réunions d’été.

Quels conseils donnez-vous aux Membres qui prennent des vacances pour continuer malgré tout à networker ? 

Les vacances sont les vacances, c'est important de couper, mais on peut se faire suppléer dans son Groupe… Je leur conseille d'être présents quand ils le peuvent et de profiter d'un planning peut-être moins chargé pour faire des Tête-à-Tête sur des sujets spécifiques, afin de préparer la rentrée.

Dans quel but avez-vous mis au point un système bien particulier pour régler le problème des congés d’été ?

Nous avons deux objectifs dans la région : ne pas désavantager les Membres qui partent en juillet par rapport à ceux qui partent en août et conserver le rythme des réunions pendant l'été, car tout le monde ne part pas en vacances en même temps.

Qu’avez-vous alors instauré ?

Notre préconisation repose sur 2 possibilités : 1 semaine de fermeture en juillet et une semaine de fermeture en août + 1 joker par Membre (le Membre n'est pas là, mais on le note présent). Les jokers ne sont valables que pour juillet et août afin de montrer une certaine compréhension vis-à-vis de la difficulté à trouver un suppléant sur cette période. Les Membres qui partent en juin ou septembre ne sont donc pas concernés par cette clémence.

La 2ème possibilité propose de ne pas fermer, mais d’accorder 2 jokers à chaque Membre. Les dates jokers sont communiquées à l’avance au Vice-Président, ce qui permet de savoir quelles sont les réunions qui rassembleront peu de Membres. Pour les réunions où moins de la moitié des Membres est présente, nous préconisons de faire le tour des contributions, puis de faire des Tête-à-Tête. Ainsi le rythme est conservé : les Membres prennent du temps pour mieux se connaître et des recommandations sont échangées. Tout cela est annoncé dès avril/mai, afin que chacun puisse s’organiser et se faire suppléer sur ses dates de vacances.

Quels résultats obtenez-vous ?

Les Membres qui ne sont pas en vacances sont heureux de se retrouver et de travailler dans une ambiance certes estivale, mais efficiente… et les juillettistes ne sont pas désavantagés par rapport aux aoûtiens !

Antoine AUDEBERT

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Site web de la région BNI Corrèze et Haute-Vienne

Site web de la région BNI Berry

Antoine Audebert Berry correze haute vienne

Alexandre Poty et Geneviève Piret, Directeurs de BNI Belgique francophone, encadrent 36 Groupes et 1010 Membres. Comment gèrent-ils l’été ? Ils nous l’expliquent…

Quelle est votre pratique concernant la fermeture des Groupes en été ?

Il n'y a actuellement pas de standard dans la région : certains Groupes ne ferment pas et en profitent pour faire des réunions en entreprises, davantage de Tête-à-Tête, des ateliers... D'autres Groupes ferment 2, 3, voire 4 semaines. 

Pourquoi cette double possibilité ?

C'est le choix de chaque Groupe, qui de plus, peut différer d'un mandat à l'autre, selon la disponibilité des Comités Directeurs…

Quels résultats constatez-vous concernant ces pratiques ? 

Nous pensons que fermer plus de 2 semaines en été ralentit fortement la dynamique du Groupe et qu'il faut 2 fois plus de temps pour la réactiver et revenir à un bon fonctionnement.

Quelle est la réaction des Membres ?

Très variable ! Pour ceux qui veulent poursuivre le business, le manque d'organisation durant les congés, qui induit forcément des Membres absents, décourage ceux qui s'organisent pour être présents ou représentés.

Que conseillez-vous aux Membres et Directeurs Consultant qui partent en vacances ?

De profiter un maximum de leurs vacances en s'assurant que leur suppléance est assurée avec professionnalisme, et que donc leur business, leurs recommandations, les requêtes sont bien suivis. Profiter de belles et bonnes vacances ne veut pas dire arrêter le business, stopper le carnet de commandes et le compte en banque !

Un dernier mot pour les Directeur Consultant ?

Anticipez et fixez avec le Comité Directeur dès le début d'année les dates de congés et de jours fériés. Voyez ce qu'il y a lieu d'organiser : pourquoi et comment se faire suppléer, comment organiser les suppléances, mettre en place des réunions chez un Membre avec une visite de son entreprise, des ateliers BNI, et annoncer la fermeture simple de telle date à telle date clairement à l'avance.

Alexandre POTY et Geneviève PIRET

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Site web de BNI Belgique francophone

Genevieve Piret Alexandre Poty Belgique

Pascal Guillaume dirige les 12 Groupes et les 375 Membres de la région BNI Hauts-de-Provence. Il nous explique comment se gèrent les congés d’été dans sa région.

Quelle est votre pratique concernant la fermeture des Groupes en été ? 

Les Groupes ferment en août pendant 2 ou 3 semaines.

Pourquoi ce choix ? 

Les Membres prennent en général 1 à 2 semaines de vacances, principalement entre le 25 juillet et le 25 août.

Quels sont les résultats constatés avec cette pratique ? 

Plus le temps de fermeture est long, plus la reprise est compliquée. Les résultats en termes de recommandations et de Merci Pour le Business sont faibles pendant les 2 à 3 semaines qui suivent la reprise…

Quelle est la réaction des Membres ? 

Ils ferment le Groupe car un Groupe ouvert avec peu de Membres présents, et donc un fort taux d'absentéisme, pénalise les statistiques.

Que conseillez-vous aux Membres et aux Directeurs Consultant qui partent en vacances ?

Nous sensibilisons les Membres sur l'importance de la suppléance, entre autres, pour les vacances. Cela s'organise longtemps à l'avance et si tout le monde s'y met, cela permet de conserver des Groupes actifs et performants.

Un dernier mot pour les Directeurs Consultant ? 

En juillet 2015, une Directrice Consultante allemande est venue visiter un Groupe de ma région. Durant la réunion, le Coordinateur d'Événements avait communiqué sur les deux semaines de fermeture du Groupe en août. À la fin de la réunion, j'ai demandé à la Directrice Consultante allemande d'exprimer son ressenti. Elle s'est dit impressionnée par la qualité de l'animation et la rigueur de fonctionnement, mais a été étonnée que le Groupe planifie des vacances ! Chez elle, pas de fermeture : c'est culturel… et c'est le meilleur moyen de maintenir un flux d'affaires.

Pascal GUILLAUME

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Site web de BNI Hauts-de-Provence

Pascal Guillaume Hauts de Provence

Dans la région BNI Pays des Volcans, les forces en action sont parfaitement organisées ! Nicolas Parize et Christelle Aracil, Directeurs Régionaux, nous expliquent comment ils ont bâti leur réussite…

BNI Pays des Volcans, Allier, Cantal, Creuse, Loire, Haute-Loire et Puy-de-Dôme, est aujourd’hui une équipe composée de 4 Directeurs de Zone accompagnant 13 Directeurs Consultants et soutenus par 3 Ambassadeurs… Le tout regroupant 952 Membres sur 6 départements !

« La méthode BNI fonctionne et donc… On l’applique ! »

Avec une telle armée, pas question de laisser place à l’improvisation : « La méthode BNI fonctionne et donc… On l’applique ! De la même façon que les Comités Directeurs échangent avec leur Directeur Consultant chaque semaine, un échange téléphonique est réalisé entre les Directeurs Consultants et leur Directeur de Zone de façon hebdomadaire. »

Mais ça n’est pas tout : un point plus complet, une fois par mois, est également organisé pour permettre à l’équipe de réfléchir ensemble sur les objectifs, les forces et les axes d’amélioration des Groupes de la région.

« Au cours de cette réunion mensuelle, des éléments chiffrés sont évidemment transmis, les réussites sont soulignées et saluées - j’en profite pour remercier et féliciter chaleureusement nos DC qui, également Membres BNI, culminent à 100 ou 95 points depuis plusieurs mois d’affilés - et bien sûr, un temps de réflexion et d’échange est consacré pour aider nos Groupes à faire mieux. »

« Chaque Directeur de l’équipe BNI Pays des Volcans a des forces et des réussites à son actif »

Mais alors, comment procèdent-ils ?

« Chaque Directeur de l’équipe BNI Pays des Volcans a des forces et des réussites à son actif, nous essayons au maximum de nous appuyer sur ces bons résultats – testés et validés – en les dupliquant à l’ensemble de la région. Ainsi, lors de chaque réunion mensuelle, les Directeurs ont l’occasion non seulement de faire leur conférence de 10 minutes, mais aussi d’animer un atelier qui a porté ses fruits dans son Groupe pour soutenir l’action de l’ensemble de l’équipe. Cette logique de coopération est sans doute la raison qui me fait préférer entre tous les ateliers « Le Cercle de la réciprocité ». Nous faisons en sorte de former chaque Groupe une fois par mandat à un atelier de renforcement. Ces ateliers sont réalisés par les DZ ou par le Bureau régional suivant les Groupes.
C’est aussi pour nous l’occasion de remercier les Membres du Groupe qui, instinctivement ont compris et pratiquent les outils BNI dans leur Networking au quotidien… C’est un moment fort, où des prises de conscience du potentiel de chacun des Membres du Groupe peut s’exprimer… »

Reste ensuite un point clé : le suivi. L’énergie mise en œuvre lors de cet atelier ne porte vraiment ces fruits que si les Membres, individuellement, s’engagent à faire mieux pour leur Groupe. Tant il est important de se focaliser sur un élément à la fois et ne pas laisser cette énergie se disperser.

« Nos efforts d’aujourd’hui feront nos standards de demain »

« C’est exactement le même conseil que je donne aux Membres de l’équipe ou aux nouveaux Comités lors de leur prise de mandat : « Résistez à la tentation de vouloir tout faire à la fois et concentrez-vous uniquement sur un point à améliorer chaque mois ! »…

 

Ils doivent avoir leur plan à 6 mois avec les objectifs sous forme d’IDP de Groupe et les actions à mettre en œuvre chaque mois pour y arriver.
Et ce n’est qu’une fois que ce premier objectif sera atteint, qu’ils pourront passer au suivant, car ce sont nos efforts d’aujourd’hui qui feront nos standards de demain. »

Christelle Aracil & Nicolas Parize

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Site web de BNI Pays des Volcans

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Nicolas Cazaban, Directeur Régional BNI Bouches-du-Rhône, nous parle de la nouvelle Formation Directeur Consultant et de ce qu'il attent de ces Directeurs concernant l'accompagnement de leur Comité de Pilotage…

Combien y a-t-il de Directeurs Consultants et de Directeurs de Zone dans votre région ?

 2 Directeurs de Zone et 16 Directeurs Consultants.

5 de vos Directeurs Consultants ont été formés à la nouvelle Formation Directeur Consultant, quelles étaient vos attentes ?

Je souhaitais m’assurer de l’homogénéité de l’accompagnement qui va être dispensé sur le département. D’ailleurs, les 8 nouveaux Directeurs Consultants recrutés en début d’année seront formés de la même manière entre juin et octobre.

La participation à cette formation leur a-t-elle permis de mieux anticiper la désignation des Comités de Pilotage ?

Ils ont été en mesure, grâce à cette formation, de mieux sélectionner les nouveaux Présidents et les aider à élaborer leurs équipes. Ensuite, ils ont pu sensibiliser ceux-ci à l’importance de la formation et avons eu sur les Formations de Comités de Pilotage un taux de participation de 100% des Comités Directeurs (Président, Vice-Président et Secrétaire-Trésorier).

Cette formation les a-t-elle aidés à mieux connaître leur rôle d’accompagnement des Comités de Pilotage ?

Les Directeurs Consultants accompagnant déjà un Groupe ont pu parfaire leur approche. Le fait d’instaurer ces formations régulièrement dans l’année par rapport à une grande session en décembre (l'ancienne Formation Directeur Consultant avait lieu une fois par an) permet aux nouveaux Directeurs Consultants de partir rapidement sur de bonnes bases, c’est donc une très bonne chose.

Concernant votre région et ce nouveau mandat, quels sont les objectifs que vous vous fixez ?

Tout en travaillant sur la totalité des clefs de succès du fonctionnement d’un Groupe, nous essayons de mettre l’accent sur un focus particulier que l’on veut généraliser sur l’ensemble du département. Nous parlons de « standard ». Sur le mandat précédent, il s’agissait de faire en sorte que l’expérience vécue par un Visiteur qui participe à une réunion de Groupe sur Marseille, Aix-en-Provence ou Arles soit sur des critères bien spécifiques exactement la même. Pour le prochain mandat, notre « standard » portera sur l’action du Comité des Membres.

Comment fixez-vous ces objectifs ?

En parallèle, nous avons des objectifs de croissance des Groupes, de retour sur investissement pour les Membres, de stabilité, de création de nouveaux Groupes. Ces objectifs rythment l’année et sont établis avec les Directeurs de Zone sur la base des échanges qu’ils ont avec leurs Directeurs Consultants.

Quelle est votre vision personnelle de l’accompagnement des Comités de Pilotage ?

J’attends de mes Directeurs Consultants qu’ils impulsent une vision, une ambition auprès de leurs Groupes respectifs, tout en permettant aux Comités de Pilotage d’incarner pleinement leur mandat. C’est un savant mélange d’inspiration, de conseil et de soutien sans jamais imposer ! Je souhaite aussi qu’ils s’investissent pleinement dans leur rôle pour porter la dynamique de leur Groupe, afin de permettre à chacun des Membres de vivre une aventure BNI la plus enrichissante possible ! Et comme l’une des valeurs de BNI est le « Qui Donne Reçoit », j’attends de mes Membres qu’ils reconnaissent l’engagement des Comités de Pilotage et le leur rendent bien !

Nicolas CAZABAN

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Site web de BNI Bouches-du-Rhône

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Stéphane Terraza, Directeur Régional BNI Dordogne Gironde, gère 29 Groupes, 18 DC et pas moins de 965 Membres ! Focus sur sa méthode de fonctionnement…

Quels sont les critères de sélection pour vos Comités de Pilotage ?

Nous choisissons des Membres impliqués, exemplaires et qui souhaitent faire progresser leur Groupe.

Lors du changement de Comités, est-ce vous qui fixez les objectifs à atteindre pour le mandat ? 

Nous avons des objectifs généraux pour la région. Ensuite, chaque Directeur Consultant fixe les objectifs du ou des Groupes qu’il accompagne avec les Comités.

De quelle manière les objectifs à atteindre par le Groupe sont-ils déterminés ? 

Nous analysons les indicateurs de performance ainsi que les leviers qui permettraient au Groupe d’avancer. Nous faisons un point sur les forces et les axes d’amélioration, puis nous déterminons les objectifs à atteindre en 6 mois.

Quelles sont les actions que vous mettez en place en tant que Directeur Régional pour aider les Comités de Pilotage à atteindre leurs objectifs ? 

Des Directeurs de Zone viennent d’être nommés pour un meilleur accompagnement des Directeurs Consultant et des Comités. Nous renforcerons ainsi les analyses mensuelles des résultats de chaque Groupe afin de mettre l’accent auprès des Comités sur les points de vigilance.

Comment faites-vous pour que la motivation des Comités de Pilotage reste constante tout au long du mandat ? 

A mi-mandat, une réunion commune des Comités est organisée afin de faire un bilan des premiers mois, échanger avec les collègues des autres Groupes et refixer les objectifs pour la fin du mandat.

Quel est le rôle des Ambassadeurs dans l'atteinte des objectifs du Groupe ? Ont-ils un rôle à jouer auprès des Comités de Pilotage ? 

Notre volonté est de permettre aux Groupes en fonctionnement d’augmenter leur taille par un meilleur recrutement et une meilleure stabilité des Membres de 1ère année. Par conséquent, la priorité des Ambassadeurs dans la région est d’aider les Membres à inviter, de faciliter les postulations par leurs témoignages de réussite et d’accompagner ces Membres de 1ère année.

En tant que Directeur Régional, que souhaitez-vous faire pour que vos Directeurs Consultants soient impliqués dans l'accompagnement de leurs Comités de Pilotage ? 

La mise en place de Directeurs de Zone permettra aux Directeurs Consultants d’être plus soutenus dans cette mission. Par ailleurs, ils animent tous les Formations des Comités de Pilotage et maîtrisent ainsi la méthode BNI et les missions de chacun.

Quelles consignes donnez-vous aux Directeurs Consultants concernant l'accompagnement de leur Comités de Pilotage

Fixer des objectifs et les suivre mois après mois. Participer aux réunions mensuelles des Comités de Pilotage. Avoir un contact téléphonique hebdomadaire avec les Présidents, bien sûr, mais aussi avec les Vice-Présidents et Secrétaires-Trésoriers.

Fixez-vous avec vos Directeurs Consultants des objectifs par mandat ou à plus long terme (sur plusieurs mandats) ?

Les objectifs sont fixés sur un an.

Avez-vous un conseil pour les Comités de Pilotage qui vont présenter leurs objectifs à leur Groupe ? 

Démarrer leur mandat en détaillant leurs objectifs et plan d’actions sur 6 mois, en veillant toujours à remercier le Comité de Pilotage précédent pour le travail effectué.

Stéphane TERRAZA

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Site web de BNI Dordogne Gironde

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Bianca Clapot est Directrice régionale BNI Isère, Savoie et Haute Savoie. Elle nous en dit plus sur la manière et l’esprit dans lesquels elle conçoit de nouveaux Groupes.

 

Quel est le nombre de Groupes dans votre région ? 

Nous comptons à ce jour une vingtaine de Groupes BNI sur les deux régions réunies.  

Et combien de Directeurs Consultants ? 

Nous avons structuré notre région autour de nos Directeurs Consultants : Joël Douillet, Pascal Clavel et Bertrand Carret-Bonhomme, ainsi que nos ambassadeurs, qui jouent également un rôle prépondérant… Hervé Didier, Philippe Teillon, Adriano Schiavone, Laurence Fayau et Olivier Barancourt.  

Quel est le nombre moyen de Groupes par DC ?

Nous avons une moyenne 2,5 Groupes par Directeur Consultant. 

Combien de lancements de Groupes par an réalisez-vous en moyenne ? 

Nous avons eu 4 lancements cette dernière année, avec une moyenne de 37 Membres par Groupe BNI lancé : BNI Coeur De Vallée avec plus de 35 Membres, BNI Genevois Business avec plus de 39 Membres et nos deux petits derniers… BNI Innovation Et Performance avec plus de 41 Membres, ainsi que BNI Rez Up avec plus de 35 Membres. Il nous tient à coeur d’avoir des Groupes avec un certain potentiel, afin de générer du business et des contacts dans l’état d’esprit du « Qui donne reçoit ».  

Comment se prépare un lancement ? 

Le lancement est une célébration et l’affirmation d’un Groupe fort, qui va rayonner sur la région Isère, Savoie et Haute-Savoie. Nous portons une attention particulière à bien préparer les co-Membres à leur infomerciale afin que ce moment soit agréable et professionnel pour toutes les parties présentes. Nous la préparons sur 4 semaines, comme le prévoit la méthode BNI et nous impliquons nos Membres tout au long de la préparation au lancement. Chacun prend part à ce projet, à son rythme, pour réussir. C’est une opportunité pour que les Membres se fassent connaître au plus grand nombre. 

Quel est votre niveau d'exigence en termes de taille de Groupes lancés et pourquoi ?

Nous souhaitons que le Groupe s’inscrive dans une réussite dès ses débuts. C’est un véritable challenge pour chacun des Membres de l’équipe. En même temps, cette exigence est partagée par toute mon équipe et nous nous y attelons avec énergie. 

Que conseilleriez-vous aux Directeurs qui souhaitent lancer des grands Groupes ?

Comme dirait Laurence Fayau, Ambassadeur de notre région : « On ne lâche rien ! ».  L’important est de garder intact son objectif de départ et garder le cap tout le temps de la création. Le positif, c’est que les Directeurs Consultants et les Ambassadeurs cultivent un savoir-faire professionnel allant dans l’intérêt de toutes les parties. Nous avons la chance de faire partie d’un projet fantastique et nous pouvons nous positionner… alors positionnons-nous dans la construction et le lancement des Groupes ! 

 

Bianca CLAPOT

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Site web de BNI Isère, Savoie et Haute-Savoie

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Directrice Régionale de BNI Terre Atlantique, Anne Lescure est devenue l’an dernier porte de parole du Fond’Actions BNI. Elle nous raconte son engagement et les actions du fonds…

 

Quel est votre rôle au sein du BNI Fond'Actions ?

À sa création, j'ai assuré la gestion des projets soumis au Fond'Actions. Et l'an passé, j'ai proposé d'assurer le rôle de porte-parole : ma mission consiste à  représenter le fonds dans les différents événements, à être présente aux remises de chèques, à participer aux soirées de levée de fonds et à rencontrer les mécènes potentiels.

Depuis combien de temps faites-vous partie de cette organisation ? 

Depuis sa création, en 2013… 

Pourquoi avoir décidé de vous investir dans cette organisation ? 

Mes valeurs sont la liberté, l'engagement et la solidarité. Depuis 2002, je suis très active au sein d'une association humanitaire qui vient médicalement en aide à des populations défavorisées, au Maroc et au Cameroun. Il m'est apparu comme une évidence que le fonds pouvait accompagner des enfants dans leur éducation pour leur donner le goût de l’entrepreneuriat. S'éduquer, c'est devenir libre.  

D'où proviennent les dons récoltés et de quelle nature sont-ils ?

Les dons en numéraire proviennent de la générosité des Directeurs Régionaux et du Bureau National de BNI France dans leur grande majorité. Mais nous encourageons chaque Membre de BNI à contribuer au fonds… toujours dans l'esprit solidaire de la philosophie de BNI. 

Quels sont les projets du Fond’Actions ?  

Nous en avons 3 projets en cours qui viennent d’être validés : L’association SOCRATE, portée par Patrice Sebaoun pour aider une école dans l’achat de matériels à St-Quentin, soutien à hauteur de 2000 € ; l’association École Ici et Maintenant, portée par Véronique Millet, pour aider les enfants issus de la communauté Rom de Grenoble, soutien à hauteur de 1150 € ; et enfin, l’Amicale des Parents d’Élèves de l’école René Goscinny, portée par Anne Lescure, pour du matériel informatique à hauteur de 1990 €.

Quel est le plus beau projet, selon vous, réalisé par le Fond’Actions ? 

Le premier projet que l'on a financé pour la classe de découverte professionnelle du Collège St Louis à La Roche-sur-Yon : le fonds a financé l'achat d'une caméra de type go-pro et du matériel de montage pour que les élèves visitent les entreprises et réalisent une banque d'images à l'attention des élèves des autres classes ! Objectif : faire découvrir de nouveaux métiers à des adolescents.

Comment s'est fait le choix de l'enfance ?

Aux USA, la BNI Fundation accompagnait des projets dans les écoles "Adop a teacher" en collaboration avec Entreprendre pour apprendre. L'objectif est de donner à des instituteurs l'accès à des fonds finançant du matériel pour une classe. Nous avons trouvé l'idée généreuse et avec Jean-Michel, Olivier et Francis, les 3 autres fondateurs du Fonds, nous avons décidé d'adapter cette idée à la France.

Des projets peuvent vous être soumis. Quels sont les critères d'acceptation de ces dossiers ? 

Les critères d'éligibilité sont simples : toucher un public d'enfants de 0 à 18 ans, et financer un projet tangible. Ce projet doit être collectif et présenté par un Membre de BNI dans les Groupes, mais aussi dans l'équipe des Directeurs et plutôt en France qu'à l'international. Chaque projet sera pré-analysé dans sa recevabilité par Jessica Millot.

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Anne LESCURE

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Site web de BNI Terre Atlantique

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Francis Kirschving et Catherine Dommergue, Directeurs Régionaux BNI Indre-et-Loire et BNI Calvados, Orne et Sarthe, se sont engagés depuis sa création dans le BNI Fond’Actions. Francis nous explique comment le soutien à cette œuvre, en devenant systématique, pourrait lever des fonds...

Vous avez décidé de participer activement au Fond'Actions en lui reversant une partie de la cotisation de vos Membres. Pouvez-vous nous dire pourquoi vous avez décidé de faire cela ? 

J’ai participé aux côtés de Jean-Michel Steber, Anne Lescure, Olivier Oullié, sous l’impulsion de Marc-William Attié, Directeur National BNI France, à la création du Fond’Actions BNI France. Après cinq années, j’ai quitté le Conseil d’Administration car je considérais qu’il était temps pour moi de laisser d’autres Directeurs apporter leurs talents et leurs idées pour améliorer encore l’efficacité de ses actions. Pour autant, cela ne pouvait signifier pour Catherine et moi de ne plus participer activement et sous d’autres formes au Fond’Actions, car vivre le « Qui Donne Reçoit » est un choix de vie…

Quel est l'objectif de cette participation ? 

Nous vivons dans un monde difficile, un monde où les inégalités, les différences, les handicaps sont des obstacles supplémentaires à la réussite et à l’épanouissement personnel. Nous devons donc agir pour que chaque enfant, qui représente notre avenir commun, ait les mêmes possibilités de succès. Nous devons leur permettre d’avoir un accès facile à l’éducation ou de pouvoir entreprendre, d’où qu’ils viennent, quel que soit leur handicap ou leurs différences.

Donner financièrement est un des moyens pour leur apporter des solutions. Ce n’est pas une action isolée, d’autres Membres et Directeurs BNI ont toujours contribué pour aider le fond à effectuer ses missions, et ce de manière significative. Nous avons juste voulu systématiser ce soutien et l’inscrire dans la durée.

Y a-t-il des projets en cours dans vos régions ? 

Nos deux régions sont sensibilisées aux actions tournées vers l’enfance et ont déjà soutenu par le passé des actions de financement au profit d’associations.

Allez-vous communiquer auprès des Membres sur cette participation au Fond’Actions ? 

Nous aimerions juste demander à chacun de s’engager pour l’avenir, pour nos enfants à rechercher des projets que le fond puisse aider. À s’engager dans chaque département comme Ambassadeur du fond.

Et aussi à donner : imaginez… il y a en France pas loin de 22 000 Membres. Si chacun donnait en moyenne annuellement 10 euros, ce sont plus de 200 000 euros qui pourrait permettre au Fond’Actions d’être encore plus actif et financer davantage de projets.

Un petit message pour terminer ?

Nous souhaiterions dire MERCI à tous les Directeurs et Membres de la communauté d’entrepreneurs BNI qui sont engagés et qui donnent pour aider le Fond’Actions BNI France à agir et remplir sa mission !

Francis KIRSCHVING  et Catherine DOMMERGUE

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Vincent Graumer est Directeur Régional de la région BNI Pays de l'Adour. Juliette Théry est Directrice Consultante de cette même région. En duo dans la vie comme chez BNI, ils ont réalisé leur première intervention à deux lors de la  précédente Convention Nationale des Directeurs BNI. 

Vincent GRAUMER

Depuis quand faites-vous partie de BNI ?

2008


À combien de Conventions Nationales avez-vous participé ?
10


Quel est selon vous le principal objectif des Directeurs en participant à cet événement ?
Se former/Découvrir BNI à un niveau national/Partager leurs expériences.


Profitez-vous de cet événement pour renforcer les liens avec les autres équipes de Directeurs ?

Naturellement, je connais certains DC depuis plusieurs années maintenant et nous avons plaisir à partager nos souvenirs comme à témoigner de nos expériences plus récentes.


Selon vous, cet événement est-il une bonne opportunité pour les Directeurs de développer leur business ?

Oui notamment en participant au petit déjeuner idéal en s’appuyant sur des demandes spécifiques préparées.


Vous intervenez régulièrement lors de la Convention, qu'est ce qui vous guide dans le choix du sujet et la création de votre atelier ?

Je crois en effet être intervenu chaque année en animant un atelier ou un Tête à Tête collectif. Ce qui m’anime à chaque fois c’est de faciliter au maximum le travail des DC tout en m’appuyant sur mon expérience de formateur.

Le fait d'intervenir lors de la Convention Nationale vous apporte-t-il une crédibilité supplémentaire auprès de vos DC ?

Je ne suis pas forcement le mieux placé pour répondre à cette question mais cela ne peut que m’aider dans mon rôle de soutien auprès d’eux.


Quel est l'intérêt pour les DC de participer aux ateliers organisés ?

Profiter de l’expérience d’autres DC ou de Directeurs Régionaux et comme pour toute formation, découvrir qu’on n’est confronté aux mêmes difficultés que les autres.


Quel est votre meilleur souvenir de Convention ?

J’ai un rapport très personnel avec cet événement puisque j’y ai rencontré ma femme Juliette avec qui je développe ma région désormais. J’ajouterai 2 souvenirs d’animation, la première en plénière avec Olivier Oullié en 2012 et la dernière avec Juliette.


Que conseillerez-vous aux Directeurs qui participeront à la Convention Nationale pour la première fois ?

De prendre des notes et d’oser formuler des demandes aux autres Directeurs et Directrices.



Juliette THERY



Depuis quand faites-vous partie de BNI ?
2009


À combien de Conventions Nationales avez-vous participé ?
7


Quel est selon vous le principal objectif des Directeurs en participant à cet événement ?
La rencontre avec les Directeurs Français et Belges – partages, expériences et anecdotes - ainsi que le renforcement continu de la Méthode BNI via la Formation en atelier ou Tête à Tête collectifs.

Profitez-vous de cet événement pour renforcer les liens avec les autres équipes de Directeurs ?
Toujours, et c’est un vrai bonheur. Nous organisons par exemple un apéritif avec une région différente chaque année. C’est un moment convivial ou chaque Directeurs transmet son expérience et pose des questions.


Selon vous, cet événement est-il une bonne opportunité pour les Directeurs de développer leur business ?
C’est une occasion unique ! car 400 Directeurs partagent déjà votre philosophie !
Pour que cela fonctionne, il faut préparer en amont : formuler des objectifs simples et clairs … et des demandes spécifiques !


Vous intervenez régulièrement lors de la Convention, qu'est ce qui vous guide dans le choix du sujet et la création de votre atelier ?
J’ai participé pour la première fois en tant qu’intervenante à la Convention Nationale 2018.
Notre atelier avec Vincent s’intitulait la Magie de La Rigueur.
Ce qui anime notre choix de sujet c’est que nous voulons transmettre ce que nous savons qui fonctionne !
Faire gagner du temps par notre expérience en racontant des anecdotes et en transmettant des outils pour permettre aux Directeurs d’avancer plus vite, mieux … et sereinement !


Le fait d'intervenir lors de la Convention Nationale vous apporte-t-il une crédibilité supplémentaire auprès de vos DC ?
Dans mon cas, nouvellement Directrice Régionale, notre atelier a marqué un tournant.
Notre équipe a filmé, partagé sur les réseaux sociaux, certains ont témoigné leur fierté.
Intervenir demande une préparation, de la foi dans son sujet et une façon enthousiaste de transmettre.
C’est aussi la reconnaissance de BNI France qui valide le sujet.
Notre équipe de DC le sais et nous a supporté.
Une de nos DC, Aline Lafourcade, a également repris une parti de notre atelier pour son groupe BNI Lacq Energie.
Pour toute ces raisons, je suis convaincue que cela participe à notre leadership.


Quel est l'intérêt pour les DC de participer aux ateliers organisés ?
S’identifier, conforter les domaines où ses actions menées sont bonnes, découvrir des astuces permettant d’aider à résoudre ses problématiques et … Apprendre, toujours !


Quel est votre meilleur souvenir de Convention ?
D’un point de vue personnel, la rencontre avec mon mari ! Nous considérons chaque Convention comme notre anniversaire.
D’un point de vue professionnel, d’avoir reçu le trophée de la meilleur infomerciale au petit déjeuner idéal de la Convention Nationale 2016 …
Sachant que le trophée de la meilleure infomerciale remis au petit déjeuner idéal de la Convention Nationale 2015 avait été remporté par Camille Duflos – Directrice Régionale Pas-de-Calais qui jouait alors le rôle d’un membre - infomerciale que nous avions rédigé ensemble autour de mon entreprise d’alors, l’imprimerie Accent Tonic’ !


Que conseillerez-vous aux Directeurs qui participeront à la Convention Nationale pour la première fois ?
D’avoir les yeux et oreilles grands ouverts, d’utiliser la parole pour poser toutes les questions, d’écrire ces objectifs BNI et Business au préalable et de préparer une belle tenue de gala !

 

Juliette THERY et Vincent GRAUMER

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Site web de BNI Pays de l’Adour

Graumer

THERY juliette

Alexandre Poty et Genevière Piret, de BNI Belgique francophone, sont les gagnants de la EMEA Champions Cup et ont participé à la Convention Internationale de Bangkok… L’occasion pour eux de nous dire toute leur passion commune pour BNI.

Vous êtes les vainqueurs de la EMEA Champions Cup, que représente-t-elle pour vous ?
Une très belle surprise, une belle épreuve avec nos pairs qui évoluent dans le même climat entrepreneurial.

Quelles actions avez-vous mises en place pour cette compétition ?
Aucune ! Nous avons gardé le cap fixé bien avant le début de l’épreuve… Ce n’est pas la veille de la compétition que l’on pense à créer de nouveaux Groupes !

Aviez-vous l’ambition d’être finalistes ?
Au début, franchement, non. D’autant que nous n’étions pas totalement au point sur son déroulé ! Et puis, nous avons reçu des messages de félicitations de collègues internationaux et nous avons compris que oui, il était possible que notre région Belgique francophone aille plus loin dans cette aventure…

Vous envisagiez donc encore moins d’être vainqueurs ?
Encore moins ! Mais nous avions un beau planning de lancements de Groupes et des équipes motivées pour concrétiser ces projets.

Quel sentiment vous apporte cette victoire ?
C’est une reconnaissance très appréciable pour notre région et son avenir, pour notre équipe, pour ses Membres… Bravo BNI Belgique ! Nous avons vécu cette victoire à Bangkok et nous étions ravis que 3 Directeurs de notre équipe – dont 2 qui ont lancé des Groupes durant l’EMEA Cup et étaient donc des acteurs directs de cette superbe réussite – soient présents avec nous. Ils sont rentrés boostés !

À combien de Conventions Internationales avez-vous participé ?
Bangkok était la 7e… Nous les consommons sans modération ! Rencontrer chaque année Ivan et Graham, qui ont toujours de la motivation pour la rencontre, le partage, les échanges constructifs, ça n’est que du bonus.

Parlez-nous de cette Convention Internationale de Bangkok…
Être au milieu de cette fourmilière hyper positive, sourire aux lèvres, avec rien que des acteurs qui ont choisi d’être là et qui y participent avec envie, une telle diversité de nationalités, une telle dynamique, une orientation business clairement visible, sans tabou, sans chichi… c’est tout cela la Convention Internationale !

En conclusion ?
BNI, ça n’est que du partage… c’est notre ADN ! Nous invitons autant que possible tous nos Membres, ainsi que ceux qui ont un rôle dans cette aventure BNI à participer à un tel événement. D’ailleurs, en 2019, nous serons chez nos amis polonais. Nous les connaissons, ils vont mettre le paquet pour faire de cette Conférence un succès européen, mais surtout international.

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Geneviève PIRET et Alexandre POTY

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Site web de BNI Belgique francophone

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Annick et Sylvie Miquel, Directrices Régionales BNI La Réunion, sont rentrées de la Convention Internationale de Bangkok avec un trophée EMEA Cup dans leurs valises… et un sentiment de fierté d’appartenir à une équipe gagnante.

Que représente pour vous la EMEA Champions Cup ?
Tout d'abord nous aimons jouer ! La EMEA Champions Cup est pour nous la possibilité de mettre en lumière les différentes régions de cette partie du monde au travers du challenge et du jeu. De par la position géographique de l'île de la Réunion, participer activement à un évènement qui inclut les pays africains est important pour nous, pour le développement de BNI Réunion et pour les opportunités que cela peut créer pour les Membres réunionnais. Nous inscrire à ce genre d'évènement, c'est une possibilité offerte de faire tourner les regards sur les chefs d'entreprise de notre région.

Quelles sont les actions que vous avez mises en place lors de cette compétition ?
Il n'est pas possible de mettre en place des actions particulières permettant de progresser dans cette compétition. En effet, c'est le nombre de Groupes lancés dans les phases qualificatives qui permet de passer les étapes.
Nous avons eu la chance de pouvoir réaliser une vidéo sur l'un des Groupes de notre région, qui a été choisie pour être diffusée aux 400 régions participantes dans le cadre d'une newsletter régulière au cours de la compétition. Vidéo qui, selon nos sources, aurait également été diffusée par Graham lors de la Convention Nationale BNI Afrique du Sud. Encore une fois, c'est un coup de projecteur sur notre caillou perdu au milieu de l'Océan indien et sur le travail de ses Membres.

Aviez-vous pour ambition d'être finalistes ? Vainqueurs ?
Nous aimons les challenges... alors oui, notre souhait était de faire partie des 10 finalistes. Nous savions que nous ne pourrions jamais être le grand gagnant, compte tenu de taille limitée de notre île. Mais nous voulions rapporter une coupe liée à une récompense internationale. C'est une marque de considération pour chacun des Membres de l'île.
Les Membres de votre région étaient-ils au courant de cette compétition ? Se sont-ils impliqués dans celle-ci ?
Nous communiquons régulièrement directement auprès des Membres (lors de nos visites régulières dans les Groupes, par l'intermédiaire des DC et sur les réseaux sociaux) sur toutes les actions que nous mettons en place pour valoriser leur engagement dans la construction de cette région, dernière née de la famille BNI France & Belgique francophone. Les Membres des 3 Groupes lancés au cours de ces 6 mois (Grand Est, Tamarins et La Fournaise) étaient plus particulièrement impliqués, de la même manière que les 2 DC créateurs des 2 derniers Groupes. Merci et bravo à Bruce Houng On Seing et à Kevin Schulze. Rien de tout ceci n'aurait été possible sans eux.

Quel est votre sentiment quant à votre victoire ?
Recevoir cette coupe des mains d'Ivan Misner, en présence des 10 finalistes, de Marc-William Attié et Philippine Crucis, fut pour nous deux un moment de fierté pour la Réunion. Et voir inscrit "Annick et Sylvie Miquel" nous a procuré une belle émotion de sœurs !

À combien de Conventions Internationales avez-vous déjà participé ?
C'est notre deuxième Convention Internationale. Nous avions adoré la première à Long Beach, l'année dernière. Cette fois-ci, à Bangkok, nous avons pris véritablement conscience de la dimension internationale de BNI, de la puissance et de la place progressivement prise par les pays émergents, ainsi que de la facilité à créer des liens entre les pays et les Hommes. Le monde est ouvert, tendons nos mains.

Pouvez-vous nous nous parler de votre expérience lors de cette Convention ?
Tout comme l'année dernière, nous avons également participé à 3 jours de formation Création de Groupe en amont de la Convention. L'objectif pour nous est de continuellement nous former, de pratiquer l'anglais et, grâce à la structure d'un petit groupe, réuni sur une durée de 3 jours, de créer des liens privilégiés avec les Directeurs présents dans ces modules de formation. C'est plus facile à 30 personnes qu'à 3000 ! Nous étions une trentaine de participants, et les 2 seules Françaises parmi 11 pays représentés. Ces 3 jours ont été très riches par l'échange des bonnes pratiques et les relations créées. Spéciale dédicace à Murat Tamer, de Turquie, pour sa gentillesse, sa bonne humeur et son partage de bonnes pratiques.

Que souhaitez-vous partager avec les Directeurs ?
Un grand merci à la délégation BNI France et Belgique francophone pour tous ces moments de partages, d'émotions, de rires et de chansons. Nous sommes convaincues de faire partie de LA bonne équipe et nous sommes très fières d'y appartenir. Nous adorons ce que nous vivons ! See you in Warsaw !!!

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Annick et Sylvie MIQUEL

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Site web de BNI La Réunion

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Vincent Ehling, Directeur Régional BNI Alsace, nous raconte sa fierté d’avoir vu l’équipe du Haut-Rhin parvenir en finale de EMEA Champions Cup…

Que représente pour vous la EMEA Champions Cup?
La EMEA Champions Cup 2018 a été une belle réussite collective de l’équipe des Directeurs du Haut-Rhin, qui a pris à cœur de mettre les chances de son coté à chaque étape de la compétition.

Quelles sont les actions que vous avez mises en place lors de cette compétition ?
Comme les régions participent automatiquement, j’ai simplement organisé une veille active des avancées et des résultats.

Aviez-vous pour ambition d'être finaliste ? Vainqueur ?
L’ambition est toujours présente, mais comme cette compétition est organisée sous la forme d’une coupe de la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), nous sommes toujours tributaires d’une région plus dynamique que la nôtre.

Les Membres de votre région étaient-ils au courant de l’avancée de cette compétition ?
Les Membres n’étaient pas informés, mais les Directeurs l’étaient mensuellement.

Quel est votre sentiment quant au fait d'avoir atteint la finale ?
C’est une énorme satisfaction qui me permet de féliciter l’équipe des Directeurs du Haut-Rhin, qui a fait un incroyable travail sur la période.

À combien de Conventions Internationales avez-vous déjà participé ?
J’ai déjà participé à 3 Conventions Internationales, et à chacune d’elles, j’ai rapporté des prix pour nos Directeurs et nos Membres de la région.

Pouvez-vous partager avec nous votre expérience lors de cette Convention ? Avez-vous rencontré des Directeurs d'autres pays ?
J’ai partagé avec de nombreux Directeurs régionaux car, grâce notamment à ma participation au tour de table sur la « création de Groupes », j’ai pu rencontrer des Directeurs du Mexique, d’Espagne, de Bulgarie, etc.

Ces rencontres vous ont-elles inspiré pour votre région ?
Ces différentes rencontres permettent d’échanger sur les bonnes pratiques mises en place dans les régions de ces Directeurs et sur les résultats obtenus. L’Asie est devenue également source d’inspiration.

Souhaitez-vous partager autre chose avec les Directeurs ?
Je souhaite leur dire que dans le Bas-Rhin, l’autre région dont j’ai la charge, les Directeurs n’ont pas non plus démérité car, d’une part, ils sont tombés en demi-finale 2018 contre la Lituanie (3 millions d’habitants), et d’autre part, cette région et ces Directeurs avaient été vainqueurs de la EMEA Champions Cup de 2017. Je tiens donc à féliciter de nouveau nos Directeurs du Haut-Rhin ET du Bas-Rhin !

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Vincent EHLING

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Site web de BNI Alsace

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Bianca Clapot est Directrice Régionale BNI Isère, Savoie et Haute-Savoie, et Directrice Consultante de nombreux Groupes. Elle nous livre un regard sur la manière de hisser ses équipes vers le vert !

- Que signifie "Être dans le vert" pour les Groupes dont vous avez la charge ?
- Être dans le vert est le reflet d'une dynamique positive à un moment donné. L’analogie entre l’entreprise et un Groupe BNI prend alors tout son sens… Sa pérennité requiert implication et passion. Le groupe dans le "vert" se déploie comme une entreprise en bonne santé : le rythme ressenti est celui d’une équipe qui partage, qui échange, qui traverse des épreuves ensemble. BNI est composé d’entrepreneurs, professions libérales, Directeurs commerciaux qui sont tous des indépendants.
Le challenge est de donner une vie à ce collectif en partageant un projet commun via une identité, une cohésion avec un plan d’action. Lorsqu’on observe un Groupe comme BNI Business Class, on voit 67 Membres qui construisent un projet unique ensemble…

- Existe-t-il selon vous des éléments non quantifiables qui ont une influence sur la performance du Groupe ?
- En plus des éléments quantifiables ou mesurables, il y a effectivement de nombreux autres critères dont les valeurs de BNI : l'entraide, apprendre tout au long de sa vie, la devise « Qui donne reçoit » et l’état d’esprit du code de déontologie. Plus le Groupe est vertueux, plus l’état d’esprit se cultive dans des valeurs communes… et plus le Groupe est performant.

- Comment agissez-vous sur les IDP pour que les Groupes soient dans le vert ?
- Pour un Groupe, être dans le vert est la conséquence d’un plan d’action qui s’apparente à une course de fond. Les Directeurs Consultants s’attachent à regarder avec soin les IDP afin d’apporter le meilleur soutien possible aux Groupes et aux Membres. Ces données chiffrées permettent d’approcher le Groupe avec des éléments factuels. Joël Douillet, Directeur Consultant du groupe BNI Aix’ellence Platinum, apporte par exemple son expertise et une valeur ajoutée en se basant sur une analyse précise des IDP de chacun des 57 Membres.

- La volonté d'atteindre un haut niveau de performance émane-t-elle des Membres ou du Directeur qui pilote le Groupe ? Si cette volonté vient du DC, comment réussit-il à transmettre sa vision aux Membres… ou inversement ?
- À mon sens, toutes les parties doivent être d’accord sur ce qu’il faut accomplir pour atteindre les objectifs. Les Directeurs Consultants, les Ambassadeurs et les Membres travaillent main dans la main. Dans la mesure du possible, nous attachons une grande importance à construire en nous basant sur les 7 valeurs de BNI.

- L'ancienneté des Membres a t-elle une influence sur le niveau de performance du Groupe ?
- Il est certain que l’ancienneté des Membres entre en ligne de compte. En effet, ils ont une bien meilleure compréhension du fonctionnement de BNI, une bien meilleure connaissance de leurs co-Membres, une cohésion plus avérée au sein de leur Groupe…

- Au final, quel est le secret d’un Groupe dans le vert ?
- L’intérêt que nous portons à la formation, aux valeurs de BNI, aux Comités de pilotage sont des facteurs clefs pour amener les Groupes dans le vert.
Pascal Clavel, Directeur Consultant, a accompagné BNI Business Tour du gris au vert !
Il a certes accompagné le Groupe avec une belle énergie, mais surtout, il leur a fait confiance…

Bianca CLAPOT

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Site web de la région BNI Isère, Savoie et Haute-Savoie

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Pour Annick et Sylvie Miquel, Directrices Régionales de BNI La Réunion et à l’origine de 7 Groupes créés sur l’île en deux ans, le partage est une valeur de base.

Elles l’annoncent d’ailleurs clairement : « Notre objectif est la cohésion de l'ensemble des Membres autour de valeurs communes pour construire ensemble la communauté d'entrepreneurs de demain. » De fait, les près de 250 Membres qu’elles gèrent sont régulièrement invités à se réunir en intergroupes : « Ce sont des occasions exceptionnelles pour aller à la rencontre de l'Autre, pour sortir de sa zone de confort, pour se rendre compte des complémentarités, sans crainte d’une mise en concurrence, dans un monde où le repli sur soi est encore trop présent. »

Dernier événement en date qui leur a permis de vivre cette expérience, le Week-end Bien-Être, organisé le 22 septembre 2018, qui a donné l’occasion aux Membres de cette sphère, tous Groupes confondus, de se rassembler. « Il y a plusieurs convictions fortes qui nous animent depuis très longtemps, expliquent Annick et Sylvie. D'abord l'idée que le développement d'un territoire est l'affaire de tous et passe tout d’abord part le développement personnel de chaque individu. Ensuite, celle de la nécessité de travailler en réseau… Au travers des 3 conférences d'1heure que nous avons proposées, des 3 expériences que les Membres ont tour à tour fait vivre au public (environ 200 personnes), ils ont raconté comment des femmes et des hommes qui ne se connaissaient pas il y a encore quelques mois, voire quelques semaines, ont souhaité mettre en commun leur envie de partager et de contribuer. »

Encouragée par le succès de cette initiative, elles sont immédiatement reparties sur un autre projet. « Nous allons fin octobre participer en tant que BNI Réunion à la première édition du Salon de l'Emploi et de l’Entrepreneuriat. BNI Réunion va prendre en charge un stand pour les 2 jours et proposer aux 7 Groupes BNI d'être présents à tour de rôle (selon un découpage de créneaux préétabli) pour partager les problématiques RH rencontrées, les recherches de candidats sur des postes à pourvoir, rencontrer des entrepreneurs locaux, bref… pour que la sphère RH/Formation puisse mettre en avant ses multiples compétences. De notre côté, nous interviendrons le 25 octobre lors d’une conférence de 30 minutes durant laquelle nous expliquerons la méthode et les valeurs BNI. »

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Annick et Sylvie MIQUEL

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Site web de BNI La RéunionBNI La reunion

 

Directeur régional BNI Doubs, Jura, Haute-Saône, Vosges et Territoire de Belfort, Franck Konopski gère 17 Groupes (plus 2 en création), 5 Directeurs Consultants pour un total de 545 Membres.

Face à ce vaste champ d’action, ses choix en matière de Comités de Pilotage sont loin d’être figés : « Les critères de sélection varient en fonction de la situation du Groupe :  la vision et les priorités données pour le mandat à venir, les priorités BNI (BNI Engage, BNI University ou dématérialisation, par exemple), la prime à l'envie (souhait d'un Membre de s'impliquer), son classement dans les Indicateurs de Performances, sa maitrise des éléments de méthode et éventuellement, son expérience BNI… »

Les objectifs sont, de ce fait, adaptés aux besoins de chaque Groupe et mis en place en parfaite autonomie. « Chaque Comité de Pilotage définit son propre plan d'action avec l'aide des Directeurs, lors de la formation des Comités de Pilotage qui est individualisée et personnalisée pour chaque Groupe. Car chacun d’entre eux est considéré comme une entreprise indépendante, avec donc des situations et des priorités qui lui sont propres, et de ce fait des plans d'actions pour le mandat à venir différents. »

Selon Franck, les objectifs d’un Groupe se fixent en priorité au regard des IDP « et de quelques autres critères périphériques »… il est ensuite là pour répondre aux demandes des Comités et des Directeurs Consultants : « Je suis la cheville ouvrière de la région ! »

Sur son secteur, pas d’Ambassadeur… « Ou plutôt, si : nous tentons d’en avoir 545, c'est-à-dire le nombre de Membres ! L'objectif que nous poursuivons est que chacun d’entre eux soit un Ambassadeur pour sa société, pour son Groupe BNI et pour BNI en général. Quand un Membre parle en bien de BNI, c'est qu'il en est satisfait, et dans ce cas, son témoignage est d'une grande crédibilité et profite au collectif. »

Quant à BNI Engage, outils d'automatisation marketing et lancé récemment en test sur sa région, Franck en a vite vu les avantages : « Cet outil répond à un élément sur lequel nous sommes tous déficients : le suivi des Invités. »


Franck KONOPSKI

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Site web de la région Franche Comté - Vosges

Franck_KONOPSKI_Directeur_Régional_Doubs_Jura_Haute-Saône_Vosges

 

Jérôme Pironnet, Directeur Régional BNI Haute-Garonne, souhaite développer l'autonomie des Membres avec BNI University !

« La formation, pour moi, c’est apprendre de nouvelles techniques, de nouvelles idées, mais c’est aussi la remise en question. Outre l’évolution des connaissances et des pratiques, la formation possède aussi la vertu de venir bousculer certaines de nos certitudes et de nous faire voir les choses sous un autre prisme. J’ai la conviction qu’on ne peut pas avancer sans se remettre régulièrement en question.

Dès lors, les apports de la formation, notamment pour les Membres, sont triples…Tout d’abord, le savoir-faire : partager de nouvelles techniques liées au marketing de bouche à oreille. Également, le savoir-être : montrer comment le comportement influe sur nos relations et sur la confiance que nous souhaitons instaurer pour développer nos business respectifs. Enfin, l’évolution : les formation BNI ne sont pas figées, elles font l’objet d’un chantier tant sur le fond que sur la forme depuis 2 ans. Les modules sont optimisés pour appréhender au mieux les attentes des Membres BNI et de nouveaux outils font leur apparition.

A l’image des lionceaux qui apprennent à chasser en jouant, nous avons tous besoin de stimulation et de nous amuser pour apprendre ; c’est l’un des objectifs que je me suis fixés sur d’ici la fin 2018 pour la formation BNI en Haute-Garonne.
Même si selon moi, au départ, la formation continue n’est pas le premier argument BNI, elle y contribue forcément. Quelque part, c’est un bonus que les nouveaux Membres découvrent de façon concrète en intégrant leur Groupe. Et quand cette formation est ludique et innovante, je crois qu’elle participe à la singularité de BNI vis-à-vis de ses concurrents. De fait, elle doit figurer parmi les raisons qui font que la majorité des Membres restent dans leur Groupe.

Aujourd’hui, BNI University est très clairement l’illustration de l’évolution de BNI dans son mode de transmission de l’apprentissage. Ce nouvel outil ne vient pas remplacer les formations existantes, il vient juste compléter l’offre en permettant d’accéder aux modules à distance et au moment le plus adapté pour l’utilisateur.
De plus, cette plate-forme e-learning répond aussi à de nouveaux enjeux en termes d’apprentissage : certains intègrent mieux un concept ou une pratique en la visualisant tranquillement au bureau, plutôt que dans une salle ils pourraient être inhibés par les autres.
BNI University est incontestablement un outil qui va développer leur autonomie.

Pour ma part, j’apprécie beaucoup l’approche « à la carte » qui en fait un outil ouvert, ludique et stimulant. Sur la Haute-Garonne, j’envisage d’intervenir avec mes équipes sur plusieurs modules de 10 minutes, en forme de teasing, pour donner envie aux Membres d’aller pratiquer sur la plate-forme en solo.
Par la suite, je suis également favorable au fait d’impliquer les Coordinateurs d’Éducation sur l’utilisation de l’outil, toujours pour inciter chacun à se former dès qu’il a 5 minutes de libres… »

Jérôme PIRONNET 

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Site web BNI Haute-Garonne

Jerome Pironnet, Directeur regional BNI Haute-Garonne

 

« Je suis très heureux que 84% des Membres de Corrèze et Haute-Vienne soient dans le jaune et le vert en avril. Car au-delà des statistiques qui ne sont pas un objectif en soi, c'est un indicateur qui montre que les Membres se sont approprié la méthode et qu'ils ne la voient plus comme une contrainte. Ils sont donc dans une démarche de participation active, de réalisation de TAT et d'invitations qui amène des recommandations et du chiffre d'affaires additionnel.

À mon sens 3 actions principales expliquent cela, même si elles ne font pas tout. La principale est que je gère moins de Groupes en direct et que mon équipe de Directrices et Directeurs Consultants fournit un meilleur travail d'accompagnement. En effet, je suis convaincu que l'énergie mise au service d'1 ou de 2 Groupes perd de son efficacité lorsque l'on gère plus de deux Groupes.

Ensuite, nous avons développé les JDI, qui amènent une dynamique dans les Groupes de manière régulière. À ce titre, je remercie Jessica Milot et toute l’équipe BNI Dordogne-Gironde qui nous ont montré la voie, même si nous devons encore faire mieux. Enfin, nous travaillons sur des interventions dans les Groupes qui expliquent le Pourquoi et le Comment de la méthode.

Il y a un an, 54% des Membres étaient en vert ou jaune, il y a 3 mois, 64% et depuis 2 mois, 84%. Nous allons tout faire pour que la dynamique se poursuive et qu’un maximum de Membres de la Région profitent de la méthode.»

Antoine AUDEBERT

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Site web BNI Corrèze et Haute-Vienne

Antoine Audebert

 

Directrice Exécutive de BNI Dordogne – Gironde, Jessica Milot comptait au 30 mars dernier 979 Membres et 29 Groupes actifs dans sa région… Avec 20 DZ/DC et 9 Ambassadeurs, elle a hissé son territoire au rang de 13e région mondiale aux IDP de 100 points.

La taille moyenne de ses Groupes étant passée en deux ans de 32,9 à 33,9 Membres, faisant parallèlement monter le MPB par Membre de 46 768 € à 54 365 649 €, nous sommes bien évidemment tentés de demander son secret à Jessica !

« Concernant la taille des Groupes, nous avons travaillé sur les sphères. En effet, c’est par là que les Membres vont recevoir le plus rapidement. Nous avons ainsi mis en place des événements focus dans les Groupes : visiteurs issus de métiers très précis par exemple, pour favoriser la concurrence, créer une émulation et une meilleure qualité de recrutement… »

Pour ce qui est du fonctionnement des Groupes, Jessica a clairement affiché sa préférence en matière de couleurs : « L’objectif était de déterminer comment avoir à terme 100% des Groupes et 100% des Membres dans le vert ! Car si leur Groupe est dans le vert, les Membres vont gagner plus d’argent ! D’autre part, il est indispensable que tous les Membres reçoivent du business : quand un groupe n’a pas 100% de ses Membres dans le vert, c’est surtout les Membres dans le vert qui ne reçoivent pas… et notre plus grand risque, c’est qu’ils partent ! La seule solution, c’est que tous les Membres donnent. »

Alors comment aider les Membres dans le gris à passer dans le rouge, puis dans le orange et enfin dans le vert ? En leur parlant « responsabilisation »… « Tous les mois, les Membres reçoivent les statistiques Région, Groupes et Membres. Selon moi, la transparence est la clé et c’est un moyen aussi de contribuer à la responsabilisation de chacun, ainsi qu’à la reconnaissance des meilleurs… »

Dans la mise en place de toutes ces actions, elle a bien sûr pu compter sur son équipe de DZ et de DC. « Ils sont extraordinaires. Leur suivi, leur motivation, leur implication auprès des Membres permettent de rendre possible notre vision commune - à savoir : comment peut-on aider un maximum de chefs d’entreprises en local ? - afin d’avoir au final un impact positif sur la région. »

Une question qui est aujourd’hui devenue un objectif pour Jessica et son équipe : « Nous prévoyons pour la fin de l’année d’atteindre les 1100 Membres et 32 Groupes en fonctionnement.
Et dans 5 ans, notre vision est de pouvoir aider au moins 2000 Membres de notre région à embaucher, pour avoir un réel impact en local ! »

Dans la volonté de Jessica de prospérer figure pour elle un élément central : la taille des Groupes… « Aujourd’hui, un Groupe en dessous d’une cinquantaine de Membres ne peut pas permettre à tous les Membres de bien recevoir du business. Ceci s’explique par les sphères professionnelles : en effet, si on estime que nos Membres font au moins 50% de leur CA avec leur sphère et si leur sphère est absente ou sous-représentée (en dessous de 5 Membres), ils ne peuvent générer suffisamment de business pour être satisfaits de leur investissement dans BNI. »

Pour Jessica en tout cas, les indicateurs semblent tous au vert, sa couleur fétiche !

Jessica MILOT

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www.bni-24-33.fr/

Milot

 

Sam Schwartz a contacté Christine, via Marc-William Attié, le 10 mars dernier pour la prévenir de sa visite sur la Côte d’Azur et sa volonté de visiter un Groupe BNI.

« Suite à des échanges durant le week-end et après avoir compris que Sam ne parlait pas français, j’ai vérifié qui parlait anglais dans mon équipe… Personne ! Nous avons donc défini le programme suivant :

1/ Le jeudi, Sam a visité seul le Groupe BNI Cannes International. Ce Groupe ne recrutait à l’origine que des bilingues – principalement anglophones – et faisait une réunion par mois en anglais. 5 ans plus tard, ils sont encore 10 Membres Fondateurs.

Sam a fait une Infomerciale sur l’importance d’être à l’écoute et à l’affut d’opportunités de recommandations pendant la semaine et que si aucune opportunité ne se présentait, il fallait se focaliser sur un Membre en particulier. Son discours a donné envie aux Membres d’annuler le speed Tête à Tête prévu en fin de réunion et de le remplacer par une conférence de Sam, très orientée VCP. Il a notamment fait passer le message dans ce Groupe où l’on s’entend très bien et où les discussions entre voisins retardent souvent la fin de la réunion, que ce comportement contribue au développement de la visibilité négative du Groupe.

Les Membres ont adoré son énergie et ses messages. (cf article sur page Facebook du Groupe)

2/ Le vendredi, Sam a participé avec moi à la JdI évènementiel/bâtiment du Groupe BNI Sophia Azur, où les Membres parlent très peu anglais, à part la présidente Clotilde Cavazzini qui l’a très bien accueilli et mis en valeur auprès des quasi 50 participants.

Sam a fait une Infomerciale par laquelle il invitait les Membres à aller à la rencontre des Groupes BNI de France, d’Europe et du monde ! Il leur a suggéré d’organiser ces visites pendant leurs vacances et encore de faire passer ce voyage en frais professionnels…

Je l’ai fait témoigner pendant ma conférence sur la dimension internationale de BNI en donnant un exemple de relations qu’il a établies en France et de mises en relation qu’il a faites.

Après la réunion, pendant que le Comité des Membres faisait 4 entretiens à chaud, il est venu avec moi informer les invités indécis et a fait calculer à l’un d’eux son objectif de CA et le nombre de recos/clients nécessaires.

En fin de journée, Sam m’a félicitée pour la co-animation de la JdI du Groupe BNI Sophia Azur avec la présidente. Il a suggéré d’enrichir l’ODJ de la réunion hebdo d’éléments de RIP incitant à postuler de suite, et conseillé plus de concentration pour que l’excellente ambiance du Groupe de Cannes International génère plus de business.

C’est très riche pour une Directrice régionale d’avoir un grand leader et professionnel BNI comme Sam, qui vient nous voir sur le terrain et partage son feedback positif avec générosité, son regard extérieur. Il a conforté nos stratégies et donné aux Membres encore plus de sens d’appartenance à la communauté BNI. » 

SAM SCHWARTZ 

Directeur National BNI Israël

Sam Schwartz

 

La région Anjou Poitou a connu la dématérialisation dès le printemps 2015 et au 1er octobre de la même année, plus aucun Groupe ne fonctionnait avec les bons papier. Le secret d'Olivier Oullié ? En avoir fait un projet régional…

« Lors de la Convention Internationale BNI en novembre 2014, Fanny Fourmont, chargée de projets de la région et moi-même avons participé à un atelier sur la dématérialisation qui a été pour nous une révélation. Nous avons compris à ce moment-là les avancées et l'intérêt pour tous - Membres, Comités, Directeurs -que représentait ce changement. La dématérialisation est alors devenue le dossier N°1 de la région ! De novembre 2014 à fin janvier 2015, Fanny a créé tout le programme en français et la présentation à faire dans les Groupes. »

La région Poitou Anjou fonctionnant toujours en globalité (c'est à dire que les mêmes projets sont mis en place en même temps dans tous les Groupes), cette « révolution » est donc tout naturellement devenue un projet régional.

« En février et mars 2015, je suis allé présenter la dématérialisation à chaque Groupe de la région afin qu'ils s'y mettent en avril. Nous leur avons donné la possibilité de mixer dématérialisation et bons papier jusqu'en octobre avec un impératif : tous les Groupes devaient être totalement dématérialisés au 1er octobre. Avec la pratique, ils ont eux vite vu l'intérêt de ce changement et sont passés à la dématérialisation avant la date butoir. »

Ce semestre avril-octobre a permis de gérer les quelques soucis de connexion et autres petites difficultés. Les Directeurs Consultants, et en particulier Fanny Fourmont, se sont mobilisés pour faire en sorte que cette étape délicate se passe le mieux possible. « Et il s'est avéré que tout s'est bien mieux passé qu'on ne l'avait imaginé ! »

Les habitudes étant malgré tout difficiles à changer, les premiers mois ont révélé une baisse des IDP sur l'ensemble de la région. Non pas que les Membres et les Groupes étaient moins importants, mais parce qu'ils ne saisissaient pas tout régulièrement. A l'époque, l'application BNI  Connect Mobile n'existait pas encore... « Nous avons dû faire un important travail d'éducation sur le sujet. Et à force, tout est redevenu normal. Nous avons même amélioré nos statistiques. » 

Seul bémol pour le moment : le fait que les Membres n'ont plus l'option « de la part de… » sur le MPB. « En dehors de cela, c'est du bonheur ! Tout est automatique, les Vice-Présidents sont ravis de ne plus avoir tout à saisir et les réunions sont toujours aussi dynamiques. Et avec l'arrivée de l'application, tout est tellement plus simple… »

Et si, avec le recul, tout était à refaire ? « Je pense que je ne changerais rien. L'équipe, et en particulier Fanny, a fait un super boulot. Deux clés selon moi sont nécessaires à la réussite de la dématérialisation : en faire un projet régional… c'est tellement plus simple à faire passer. Et être prêt à investir du temps les premiers mois pour aider les Membres à se connecter et à comprendre l'outil. Le jeu en vaut la chandelle… »

 

Olivier OULLIÉ

Directeur Régional BNI Anjou-Poitou

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OULLIE Olivier